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De la peau saine à la peau sensible…des causes multiples

De la peau saine à la peau sensible… des causes multiples

La peau peut devenir sensible à tout moment de la vie, sous l’influence de différents facteurs : par exemple, l'application de produits cosmétiques inadaptés fragilise la peau, car beaucoup se composent d'ingrédients de qualité insuffisante, contenant des impuretés à l'état de traces, appelées "micro-polluants". Il faut aussi tenir compte de l'impact de la mauvaise qualité de l'eau, des conditions environnementales ou hormonales. À l’interface entre l’organisme et l’environnement, la peau est exposée chaque jour à des multiples facteurs potentiellement sensibilisants.


Des facteurs internes

Les impuretés
La peau est un écosystème dynamique perméable, où se produisent de multiples échanges, perte en eau, production de sébum, desquamation… Indispensables au bon fonctionnement de la peau, ils doivent cependant être accompagnés d’une hygiène adaptée, pour éviter les excès de résidus qui pourraient créer des dysfonctionnements.

Des facteurs externes

Le maquillage
Un redoutable polluant en l’absence d’un démaquillage approprié ! L’expérience d’une blogueuse anglaise de ne pas se démaquiller pendant 1 mois a fait le buzz en 2013. Les experts de la peau ont conclu que sa peau avait vieilli de 10 ans en 1 mois. A méditer quand on sait qu’un tiers des femmes zappe le démaquillage au moins 2 fois par semaine… Etouffée sous les produits et les impuretés, la peau ne fonctionne plus normalement.
La pollution atmosphérique
A l’interface avec l’environnement, la peau est en première ligne face aux nombreux polluants ambiants, à l’extérieur comme à l’intérieur. Poussières, fumée de cigarette, gaz d’échappement, particules fines et ultra-fines, métaux lourds, ozone, COV, monoxyde de carbone… En contact permanent avec l’atmosphère, la peau est soumise à un bombardement intensif de jour comme de nuit. Les modes de vie contemporains majoritairement à l’intérieur, ne réduisent pas l’exposition aux polluants, également très présents dans les bâtiments (ameublement, appareils électroniques, systèmes de chauffage, climatisation…)
LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE,LE PLUS GRAND RISQUE DE SANTÉ ENVIRONNEMENTAL AU MONDE SELON L’OMS
En 2015, un indice mondial de la qualité de l’air a été créé pour plus de 60 pays, le World Air Quality Index. Une carte interactive permet de visualiser en temps réel les villes les plus touchées par 4 polluants majeurs, les particules fines et ultra-fines, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre.
> L’Asie est la zone la plus touchée par la pollution aux particules fines et ultra-fines, celles qui sont le plus susceptibles de pénétrer la peau en profondeur, via les follicules pileux.

UN MIX DE POLLUTION CUTANÉE QUI AFFECTENT LA BARRIÈRE CUTANÉE

Tous ces éléments polluants interagissent entre eux pour former un film occlusif. Exposée de manière prolongée à ces attaques à long terme, la peau ne parvient plus à jouer son rôle barrière. On sait aujourd’hui que les polluants pénètrent l’épiderme et entraînent une réaction en chaîne de stress oxydatif accru.

LA FLAMBÉE DES PATHOLOGIES INFLAMMATOIRES

En principe, la peau pourrait s'adapter aux agressions de l’environnement, mais elle n'en a pas le temps...l'organisme s'emballe. Soumis à 3 dysfonctionnement majeurs qui vont générer un cercle vicieux, néfaste sur la sensibilité cutanée.
Stress oxydatif :  type d'agression des constituants de la cellule dû aux espèces réactives oxygénées (ROS, en anglais : reactive oxygen species) et aux espèces réactives oxygénées et azotées (RONS, N pour nitrogen en anglais) oxydantes